Survivre à l’incertitude du climat : Stratégies des stations de sports d’hiver

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Changements climatiques en station de skiTourismExpress La Relève vous présente une série d’articles à saveur scientifique réalisée par des étudiantes en gestion du tourisme et de l’hôtellerie. Ces extraits de recherche mettent tous en lumière des enjeux de développement durable qui sont au cœur des préoccupations des étudiants. Cette semaine, abordons l'industrie du ski alpin.

 Il n’est plus à démontrer que les changements climatiques dus à la pollution sont de plus en plus importants. Les conséquences sont visibles et prévisibles partout et ces changements affectent non seulement les précipitations de pluie et de neige, mais aussi les variations de températures partout sur la planète. Cette variation touche  la quantité et la qualité de la neige qui tombe (OCDE : 2006) et son absence a un effet dévastateur particulièrement pour l’industrie des sports d’hiver (Dupeuble, 2007: 55).

INTRODUCTION

En effet, l’industrie du ski alpin dépend des précipitations sous forme de neige pour se développer et poursuivre ses activités. Par activités, on entend autant le service de remontée mécanique, que l’hébergement et la restauration, que les services spécialisés (boutiques d’approvisionnement, d’équipement et services de location et de réparation de matériels de glisse) qui sont présents directement sur la montagne. La neige constitue l’attribut principal des stations pour attirer les touristes et les amateurs de sports d’hiver. Sans elle, la pratique du ski est impossible et tous les services offerts n’ont pas lieu d’être.

Dans un monde idéal, les stations, à travers le monde, opteraient pour des stratégies de gestion et de développement durable : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (Rapport Brundtland : 1987). La durabilité évoquée ici vise un équilibre des pôles économiques, sociaux et environnementaux. Si l’un de ces angles d’approche est plus faible, une vision à long terme est plus difficilement envisageable. Dans le cas des stations de sports d’hiver, c’est la neige abondante, ou le rêve blanc, qui attire les touristes chaque année (Bourdeau : 2008). D’où l’importance pour ces dernières de pouvoir poursuivre leurs opérations dans le futur avec les même  conditions d’enneigement dont elles bénéficient présentement. C’est-à-dire que si l’aspect environnemental des centres de ski est en jeu, leurs activités ne pourront se poursuivre dans le futur. Dans cette optique, le développement durable devrait être au cœur de leurs préoccupations et de leurs engagements. Les stations doivent avoir une vision à long terme si elles veulent assurer leur pérennité. Cependant, malgré des conditions de développement en mutation, de nombreux centres de ski se fient encore à un ancien modèle de gestion. Plus précisément, comme ils pratiquent leurs opérations seulement quelques mois dans l’année, ils doivent rentabiliser ces dernières sur une courte période de temps.

D’autre part, ne pouvant plus compter sur les précipitations abondantes, plusieurs stations doivent avoir recours à des moyens artificiels pour générer la neige dont ils dépendent. La majorité d’entre elles optent donc pour la neige artificielle, ou neige de culture, pour pallier le manque de neige naturelle plutôt que de se pencher sur la source du problème (Badre, Prime et Ribière : 2009). Sachant que selon la Commission internationale pour la protection des Alpes (2009)  il faut 95 milliards de litres d'eau pour couvrir de neige artificielle les 23 800 hectares de pistes de ski alpines, soit l'équivalent de la consommation annuelle d'eau d'une ville de 1,5 million d'habitants, il  est clair que cette façon de faire ne s’inscrit pas dans une perspective de développement durable des stations de sports d’hiver. Il va donc de soi, que les décisions de l’industrie ont un impact sur la pollution de leur environnement. 

La stratégie actuelle étant inefficace, il faut se tourner vers d’autres modèles de gestion pour assurer la pérennité des stations de ski.


LES ENJEUX ÉCONOMIQUES, SOCIÉTAUX ET ENVIRONNEMENTAUX DES STATIONS DE SKI FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Les changements climatiques affectant inévitablement les conditions d’enneigement, les gestionnaires des stations de sports d’hiver font face à plusieurs enjeux au niveau environnemental, sociétal et économique. L’univers du tourisme de montagne se trouve dans l’incertitude et assiste entre autre à une stagnation de la pratique du ski, à une perte des marchés touristiques, à une accentuation de la concurrence ainsi qu’à l’émergence de nouvelles pratiques récréatives (Bourdeau : 2008).  Devant ces changements, l’industrie se retrouve non seulement avec des pertes financières importantes, mais cela affecte aussi les communautés qui dépendent du tourisme alpin pour vivre (Dawson et Scott : 2013).

Deux phénomènes sont étroitement liés au déficit d’enneigement, soit : la fabrication de neige artificielle et le report des skieurs vers les stations de plus haute altitude (Dupeuble : 2007). D’un côté, l’enneigement artificiel engendre des coûts majeurs et ne s’inscrit pas dans une perspective de durabilité. De l’autre, les changements dans les habitudes des touristes hivernaux augmente la concurrence entre les stations, mettant un frein à une collaboration qui serait nécessaire dans une vision de développement durable (Arcuset : 2009). Au niveau économique, le report des skieurs vers les stations de plus haute altitude, dû aux précipitations neigeuses incertaines dans les stations de plus basse altitude, ne fait qu’augmenter la concurrence entre les différents domaines skiables. Cette baisse d’achalandage pour certains a d’ailleurs causé la fermeture de plusieurs stations qui étaient toutefois des apports économiques importants pour certaines régions. Il a été démontré que la viabilité financière des domaines skiables repose principalement sur la fiabilité des précipitations neigeuses (Dupeuble : 2007). Cette migration des touristes hivernaux pourrait aussi faire doubler le chiffre d’affaire des pays les plus froids, mais pourrait aussi faire baisser de 20% celui des plus chauds (Dupeuble : 2007). Les changements climatiques sont donc aussi un facteur de compétitivité entre les régions de montagne (Bigot et Rome : 2010).

Au niveau environnemental, le manque de neige amène un autre facteur important, soit celui de l’augmentation des gaz à effet de serre dû aux transports. C’est-à-dire que le manque de neige, dû aux changements climatiques, a poussé les skieurs à se rendre de plus en plus loin pour se retrouver au milieu d’un paradis blanc. Les changements dans les habitudes touristiques, dû au déplacement de la limite pluie-neige, affecte donc la fréquentation de plusieurs stations (Bigot et Rome : 2010). Ironiquement, en augmentant les distances de voyagement, les gaz à effet de serre augmentent, ce qui contribue aux changements climatiques qui eux diminuent les précipitations neigeuses (Dawson et Scott : 2013). En outre, les précipitations neigeuses ayant fait place à la pluie, la durée des saisons s’est écourtée et les écosystèmes sont en pleine mutation.

Dans une idée de développement durable, le facteur social de l’industrie est aussi touché par ces variations climatiques. En effet, puisque certaines stations sont amenées à cesser leurs opérations, plusieurs acteurs dépendant de cette industrie ont perdus leur emploi. Sans compter que dû à une augmentation de la concurrence dans le secteur, l’augmentation des tarifs transforme les sports d’hiver en activités élitistes, peu accessibles.

Bref, il est clair que les stations de sports d’hiver font face à plusieurs enjeux économiques, écologiques et sociétaux dû aux changements climatiques. Il est aussi intéressant de constater à quel point tous ces facteurs sont inters reliés et s’affectent les uns les autres.


ADAPTER LES ACTIVITÉS À LA SAISONNALITÉ

Face aux variations climatiques enregistrées et aux prévisions pour les prochaines années, les stations de sports d’hiver se retrouvent devant deux types d’adaptation possible : les solutions techniques ou l’évolution du secteur touristique (ANEM (2007), dans Bigot et Rome : 2010). Autrement dit, les stations les plus vulnérables devront donc éventuellement faire un choix entre investir dans la neige de culture ou plutôt adapter les destinations pour en faire un tourisme multi-saisonnier (Dawson et Scott : 2013). Puisqu’il a été démontré que la neige artificielle serait une solution coûteuse et seulement à court terme, l’apparition de nouvelles sources d’attractivité saisonnières s’inscrit beaucoup plus dans une stratégie de développement durable (Bigot et Rome : 2010). Un point important de cette adaptation, est l’offre de produits et services complémentaires tel les spas, les clubs de remise en forme, les salles de sports, les festivals ou encore les expositions (Dupeuble : 2007). Cependant, toujours selon Dupeuble (2007), ces derniers, bien qu’ils soient profitables à tous les visiteurs, ne sont pas ce qui les amène à séjourner en station. Pour l’instant, ces activités ne sont pas suffisantes pour faire vivre le secteur du tourisme hivernal puisque la neige reste le motif principal des visites des villages alpins (Dupeuble : 2007).

Puisqu’à elles seules les stations de ski ne peuvent contrer les effets des changements climatiques, ces dernières se doivent d’adapter et de développer des activités ne dépendant pas des précipitations neigeuses si elles veulent survivre. Afin de réduire la dépendance à ces précipitations, il faut favoriser des activités pendant le reste de l’année, comprenant le tourisme d’été (et d’entre saison), mais il faut aussi mettre l’accent sur des offres indépendantes du climat. Dans cette optique, différents types de tourisme tel de congrès, éducatif ou de santé sont à privilégier afin de réduire la dépendance des stations vis-à-vis de la neige (Dupeuble : 2007). Il faut aussi investir dans des forfaits toute saison (« all-season resorts ») et mettre l’accent sur l’ambiance d’après-ski (Dawson et Scott : 2013). Les pratiques plus improbables tels le parapente, le vélo de montagne, les remontées au clair de lune et autres activités plus expérimentales sont aussi à préconiser (Bourdeau : 2008). Ces stratégies ont pour objectif d’attirer aussi les non-skieurs, qui représentent un marché croissant du secteur (Dupeuble : 2007).  L’économie des stations de sports d’hiver dépend d’une réorientation de ses pratiques.

Les évènements sportifs ou culturels font aussi partie de la stratégie d’adaptation des activités à la saisonnalité. Des évènements tels le Rip Curl Girls Tour qui parcourt une douzaine de stations européennes ou le Festival de cinéma européen des Arcs permettent d’élargir le segment de clientèle en modifiant l’image classique des stations de sports d’hiver (Bourdeau : 2008). Quant aux compétitions de style libre (« freestyle »), ces dernières s’accommodant d’un enneigement déficient, elles permettent aux skieurs d’utiliser le domaine skiable comme terrain d’expressions ludiques. De plus, cette tactique permet l’introduction de « nouveaux usages de l’espace et de nouvelles formes de pratiques de sports de neige », ce que témoignent l’exemple des camps et circuits itinérants (ibid). D’autant plus que ce type d’évènements peut avoir lieu tout au long de l’année, ce qui s’inscrit dans l’idée de stations multi-saisonnières.

Pour ce qui est de la gestion de l’espace et des paysages, il s’agit de mettre en place des outils facilitant l’implication de toutes les communautés locales, pas seulement des skieurs et ce, dans le but d’améliorer la cohabitation des usagers de l’espace (éleveurs, randonneurs, skieurs, etc.) (ibid). Cette collaboration de différents acteurs, dans le but d’améliorer localement ce qui est déjà en place, vient s’inscrire dans une vision à long terme d’une perspective de développement durable.

L’innovation touristique doit être repensée et réfléchie en terme de pratiques et d’expérience et plus seulement en termes d’équipement et de consommation (Bourdeau : 2008). Les stations doivent donc se tourner vers de nouvelles activités plus innovatrices et marginales si elles veulent assurer leur pérennité.

MODIFIER LES POLITIQUES INTERNES POUR AIDER À CONTRER LES EFFETS DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Dans une approche durable, en plus d’adapter les activités à la saisonnalité, une seconde stratégie possible serait de modifier certaines politiques à l’interne dans le but de minimiser les impacts des stations de sports d’hiver. Dans cette optique, différentes options s’offrent à l’industrie.

Tout d’abord, au niveau de l’aménagement, deux points sont à considérer, soit le transport et la qualité des infrastructures.  Puisque le secteur des transports est responsable de près de 80% des émissions de CO2, les décideurs territoriaux doivent se pencher sur certains outils de planification afin de favoriser un développement des transports collectifs, des pistes cyclables, des voies piétonnes etc. (Dupeuble : 2007). L’État et les collectivités doivent faire preuve d’une volonté commune d’une réelle volonté politique de changement en mettant de l’avant des moyens humains et financier pour y parvenir (Ibid).

Afin de minimiser d’avantage l’utilisation de la voiture, la question de l’aménagement des stations, de son urbanisme, est aussi à soulever. Plus précisément, il faut tenter de respecter le cadre de vie montagnard, le calme et la beauté des sites, d’autant plus que la demande pour un tourisme « vert » est en forte croissance (Dupeuble : 2007). C’est par l’offre de produits touristiques adaptés, mais aussi par des aménagements réussis (maisons bioclimatiques, transports « doux », etc.) que cette orientation sera possible. Toujours dans cette optique de minimisation du transport et d’aménagement durable, tous les projets d’infrastructure d’une durée de vie de 20 ans et plus doivent absolument tenir compte des changements climatiques afin d’éviter des dépenses d’adaptation  considérables dans le futur (Ibid). Selon Arcuset (2009), seul un changement des pratiques décisionnelles permettrait de mener à terme un tel développement, par la mise en place d’un dispositif tenant compte des exigences  à court, moyen et long termes.

La modification de certaines politiques internes, avec l’aide des différents outils disponibles, doivent toutefois être apportées en impliquant la collectivité, les entrepreneurs, les particulier comme les touristes (Dupeuble : 2007). En effet, ces démarches doivent être portées par tous afin d’allier développement touristique et environnement et ainsi ouvrir les domaines à un potentiel nouveau marché (Ibid). D’une certaine manière, ces efforts environnementaux permettraient la création d’emploi, un enjeu social important des stations de sports d’hiver face aux changements climatiques.


CONCLUSION

En conclusion, les changements climatiques touchent autant la sphère économique qu’environnementale et sociale. Face au manque de précipitations neigeuses, les stations de sports d’hiver n’auront d’autres choix que d’adapter leur stratégie si elles veulent opérer à long terme et ce, dans une optique de développement durable.

Il est ressorti qu’afin de s’adapter à ces enjeux, deux stratégies sont à favoriser. En premier lieu, il s’agit d’adapter les activités à la saisonnalité. C’est-à-dire que les stations doivent diversifier leur offre afin de pouvoir opérer à l’année. Dans la même optique de station multi-saisonnière, les évènements présentant la montagne autrement sont à mettre de l’avant. Bref, il faut une réorientation des pratiques.

La seconde stratégie consiste à modifier certaines politiques tels l’aménagement et le développement des stations. Plus précisément, de mettre en valeur des espaces aménagés pour piétons et cyclistes afin de minimiser le transport en voiture.

Au final, la littérature scientifique présente généralement un bilan assez négatif des stations de sports d’hiver et de l’avenir de l’industrie du ski alpin. Il est toutefois intéressant de voir que plusieurs organismes et associations sportives tentent de poser des actions concrètes dans le but de sauver non seulement leur sport, mais aussi de minimiser leur impact sur l’environnement. L’association Mountain Riders qui publie chaque année l’ « Eco guide des stations », en plus d’organiser de nombreuses activités de sensibilisation, est un exemple concret de ce qui se fait présentement en station de sports d’hiver. Il pourrait donc être intéressant de pousser cette étude encore plus loin afin d’analyser la réalité actuelle des touristes, mais surtout des saisonniers en station de sports d’hiver.



Par Kim Limoges

Étudiante au B.A.A. en Gestion des organisations et destinations touristiques –  ESG UQÀM



RÉFÉRENCES

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